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La CR d’Eure-et-Loir rencontre le Directeur de cabinet du Préfet

La CR d’Eure-et-Loir rencontre le Directeur de cabinet du Préfet

Une délégation de la Coordination Rurale d’Eure-et-loir est venue se présenter au nouveau Directeur de cabinet du Préfet, à Chartres, mercredi 12 novembre 2015.

 

Philippe RIBAULT, Président de la CR28, accompagné de trois autres membres du Bureau de la Cr départementale, est venu rencontrer M. CLOVEZ à l’hôtel Ligneris à Chartres, pour lui présenter le syndicat et les sujets syndicaux importants pour le département :

  • La création de la Coordination Rurale : la création de ce syndicat s’est fait en réaction à la mise en place de la Politique Agriciole Commune en 1992, la délégation lui rappelle que malheureusement l’histoire nous donne raison,
  • La directive  » Nitrates » : cette erreur d’appréciation et scientifique génère des dépenses d’argent public inutiles (interconnexion, usine de dénitrification…) ! Philippe RIBAULT rappelle que l’organisation d’un débat sur ce thème a été difficile dans le département, puisqu’il n’a pu se tenir au Lycée Agricole de la Saussaye. Comment, dans un pays comme la France, ne pas avoir le droit d’instruire les étudiants et futurs producteurs de nourriture des 40 prochaines années ?
  • Taux de protéine des céréales : en limitant l’apport d’azote sur les céréales, les limites sont atteintes. Le taux de protéines décroît et la commercialisation est de plus en plus difficile,
  • Gestion de la biodiversité : Philippe RIBAULT rappelle qu’il existe la biodiversité utile, et la biodiversité nuisible, il ne faut pas gérer ces deux catégories de la même façon. La mise en place des Cultures Intermédiaires Pièges à Nitrates (CIPAN) contribuent au salissement des parcelles agricoles et au développement d’espèces invasives, tels les chardons, le Datura, le Ray-grass, le Vulpin, et bien d’autres. Bientôt, des éléments comme l’ergot du seigle, le taux de micotoxines, la furariose du maïs…. ne pourront plus être maintenus. De même, toutes les zones doivent être étudiées de la même manière, qu’elles soient agricoles ou non, ainsi, les collectivités et propriétaires privés doivent prendre en charge le problème.