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Véronique Le Floc’h parle de son élevage dans la presse locale

Véronique Le Floc’h parle de son élevage dans la presse locale

Le journal Ouest-France s’est penché sur la question de la monotraite dans les élevages bretons.

En effet, traire une seule fois par jour réduit le temps de travail et offre de la souplesse dans l’organisation des tâches des éleveurs. La monotraite nécessite toutefois une bonne maîtrise des facteurs de risques de mammites.
A cette occasion, il est allé à la rencontre de Véronique Floc’h, éleveuse laitière finistérienne, présidente de la Coordination Rurale de Bretagne, qui pense aussi à cette solution pour l’avenir.

Voici son interview en quelques lignes :

« À 32 km de là, exactement le même cheminement chez Véronique et Fred Le Floc’h. Leur Gaec à deux, du Cosquer Ven, compte une centaine de Jersiaises, quelques brunes, Holsteins et limousines. Passée en bio depuis 2016, cette ferme familiale produit 550 000 litres par an pour la Laitière du Léon (Sill).
Après le bio, Véronique et Fred se sont convertis aux Jersiaises. « On ne voulait pas faire du volume mais de la qualité. ​Pâturage à bloc, grâce aux 180 ha d’un seul tenant de l’exploitation. Nous y ajoutons les aliments produits à la ferme : maïs grain humide, pois, méteils, trèfles, etc. »
Les Jersiaises consomment moins​. Petites, elles passent partout. Très fertiles, elles sont aussi très rustiques, plus solides. Et puis leur viande est excellente, persillée. ​Désormais, Véronique Le Floc’h envisage, elle aussi, de passer à une seule traite par jour : « Nous ne sommes pas encore tout à fait prêts, mais on y pense sérieusement. »
« Véronique Le Floc’h, 49 ans, sait tenir les comptes. De culture scientifique, chercheuse en nutrition animale, puis en économie agricole, on ne la lui raconte pas. D’ailleurs, si elle est la présidente de la Coordination rurale de Bretagne et la vice-présidente de la Coordination nationale, ce n’est pas tout à fait un hasard…
Nos trois enfants aiment la ferme, sont intéressés. S’ils nous succédaient, ce serait une vraie satisfaction, confie Véronique. Celle d’avoir su leur faire aimer ça… »

Retrouvez l’intégralité de l’article sur Ouest France