L'info régionale

Réseaux sociaux

Suicide des agriculteurs Tag

Suicide des agriculteurs

sénat
Une proposition de loi du Sénat pour prévenir le suicide agricole : une première étape

Assistance à personne en danger Oui, il faut que tout le monde soit conscient que chaque jour au moins un agriculteur décide de mettre fin à ses jours ! Oui, il faut que l’ensemble des partenaires se sente concerné par la situation dramatique que vit le monde agricole. Effectivement, les banques sont bien placées pour détecter les situations financièrement problématiques dans lesquelles les agriculteurs courent un risque plus grand. Mais elles ne sont pas les seules car bien souvent les coopératives ou autres fournisseurs de l'amont jouent le rôle de banquiers avec la responsabilité de soutien abusif dont ils peuvent être à l'origine. Tout cela pour garantit leur "business". Une fois le risque détecté un accompagnement devra être mis en place avec la MSA et les services compétents.

LO-suicide
Lettre ouverte
Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs les Ministres, Vous, nos responsables,

372. C’est le nombre d’agriculteurs qui auraient mis fin à leurs jours en 2015

CR87 : Quand l’administration vous tend la corde !

A l’aube de la ratification des accords de libre-échange CETA et Mercosur qui vont faire rentrer sur notre territoire des denrées qui ne respecteront pas les normes sanitaires et d’élevage imposées en France, les agriculteurs français sont de plus en plus soumis à des pressions...

Action Ferme Expo Tours 2016 (Retz-CR37)
Suicide agricole – encore un constat… Il faut des ACTES !

La MSA confirme et rappelle que les exploitants et salariés agricoles ont "un risque plus élevé" de décès par suicide que l'ensemble de la population. Pour les ressortissants de la MSA, le risque est en effet 12,6 fois plus élevé que pour le reste de la population française.

Agriculteurs en difficulté : que faire ?

Depuis des décennies, la dérégulation des marchés de plus en plus mondialisés et des productions ne cesse de fragiliser le revenu des exploitations, mettant l’agriculture mondiale dans un état de crise structurelle. À cette réalité déjà précaire qui lie les revenus des agriculteurs à l’instabilité des cours mondiaux et à la bonne volonté (ou à la mauvaise foi) de l’agro-industrie, s’ajoutent les aléas climatiques et les risques sanitaires auxquels l’agriculture et l’élevage sont soumis, ce qui rend ces métiers encore plus vulnérables.