L'info régionale

Réseaux sociaux

PREPA Tag

PREPA

Pollution de l’air

Secteur agricole : des émissions de particules bien réelles En France, le secteur agricole émettrait environ 20 % des particules fines, 97 % des particules d’ammoniac et 48 % des poussières (1). Pour ces dernières, les périodes de plus forte émission sont celles du travail du sol...

Malgré la reculade de S. Royal sur l’interdiction de l’urée, le « PREPA » reste inquiétant

Alors que le plan de réduction des émissions de polluants atmosphériques (PREPA) prévoyait, dans sa version mise en consultation du public, une interdiction de l’urée à partir de la campagne 2019-2020, l’arrêté définitif du 10 mai 2017 ne l’interdit pas mais conditionne son utilisation à certains conditions, afin de limiter de février à avril, sa volatilisation sous forme d’ammoniac.

Pollution de l’air : la Cour des Comptes mal informée

Dans un rapport publié en décembre, elle estime que l’effort de réduction des émissions de particules doit être plus équitablement réparti entre les secteurs économiques et qu’il faut accentuer les actions dans le secteur agricole. Pour la CR, c’est bien mal discerner les conséquences réelles de ces particules sur la santé et c’est sous-estimer la profondeur de la crise économique du secteur agricole.

Pollution de l’air : les particules fines d’origine agricole sont sans danger !

La loi relative à la transition énergétique prévoit qu’un plan national de réduction des émissions de polluants atmosphériques (PREPA) doit être arrêté au plus tard le 30 juin 2016. Dans cette optique, un rapport préparatoire publié par le CITEPA et l’INERIS propose 50 mesures, dont 17 concernent l’agriculture. L’agriculture se retrouve dans le viseur car elle a le malheur d’émettre de l’ammoniac qui rencontre dans l’air de l’oxyde d’azote émis par les automobiles et l’industrie pour former des particules secondaires de nitrate d’ammonium. Dans un contexte de contentieux avec Bruxelles sur la pollution de l’air, les agriculteurs risquent de trinquer pour rien, car les particules fines incriminées sont en réalité sans danger pour la santé.