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France Grandes Cultures

Jachères : la reconduction de la dérogation est nécessaire

Après avoir subi le gel cet hiver, nous connaissons depuis le printemps des températures bien plus élevées que la normale et une sécheresse qui touche à présent tout le territoire. Depuis plusieurs mois, la Coordination Rurale et France Grandes Cultures (FGC) se battent sans relâche pour...

Sécheresse Deux-Sèvres
Le manque d’eau va mettre les agriculteurs sur la paille

Cette campagne 2022 est exceptionnelle à plus d’un titre : envolée des prix des intrants ne pouvant être anticipée et générant des coûts de production très hétérogènes, contrats de vente avant moisson avec des prix pouvant aller du simple au double…

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Pour FGC, il est nécessaire de renégocier les contrats avant moisson

Nous connaissons tous le contexte inflationniste lié à la relance post-Covid-19, renforcé par la guerre en Ukraine, le tout sur fond de tensions sur les prix et les approvisionnements en énergie. Les coûts de production explosent, tirés par les engrais et l’énergie, ainsi que la hausse généralisée du prix des matières premières.

Stéphane Pelletier
Produire plus, oui, mais à quel prix ?

Pourquoi je ne mettrai que la moitié de mes surfaces en culture l’an prochain ?

 

Suite à la publication par FGC d’une estimation de la hausse des coûts de production en mars 2022, et constatant que mon prix de revient pour la prochaine campagne sur la culture du blé va avoisiner les 300 euros la tonne (en prenant 20 euros pour rémunérer mon travail et payer mes cotisations) je me pose la question suivante : que se passerait-il si les cours des céréales devaient s’inverser ?

semae article fgc
SEMAE : les semenciers accentuent encore le racket des agriculteurs en augmentant les CRIV

À l’occasion du dernier Conseil d’administration du SEMAE, la décision d’augmenter la CRIV (cotisation [dite] pour la recherche et l’innovation variétale, combattue par la CR dès sa création) qui passera de 0,90 € par tonne à 1,05 € par tonne (soit + 15 %) a été mise au vote : seul Philippe Ribault, représentant de la Coordination Rurale et président de la Coordination nationale pour la défense des semences fermières (CNDSF), s’est opposé à cette décision.