Évolution du registre phytopharmaceutique : ce qui change au 1er janvier 2026
À compter du 1er janvier 2026, le cadre réglementaire du registre phytopharmaceutique évolue en application d’un nouvel arrêté national, dans la continuité de la réglementation européenne.
Cette réforme vise à harmoniser le contenu des registres et à renforcer la traçabilité des utilisations de produits phytopharmaceutiques.
Des informations obligatoires renforcées
Le registre devra désormais intégrer davantage de données, en plus des éléments déjà existants (produit, dose, date, parcelle), notamment :
- la géolocalisation ou identification précise de la parcelle (RPG ou GPS)
- la culture concernée et son stade lorsque nécessaire
- le type d’utilisation (traitement, semences, etc.)
- l’horaire d’application lorsque requis
- le délai de rentrée sur la parcelle si applicable
- le caractère biologique ou non de la production
Ces éléments s’ajoutent aux obligations déjà en vigueur et renforcent le niveau de précision attendu.
Vers une généralisation du format numérique
La réforme s’inscrit également dans une logique de dématérialisation progressive du registre :
- enregistrement des interventions sans délai après application
- transition vers un format électronique lisible par machine
- généralisation du numérique prévue à partir de 2027, avec une montée en charge progressive
- délais de mise à jour du registre encadrés dans les années suivantes
Une évolution réglementaire structurante
Cette évolution marque une nouvelle étape dans la politique de traçabilité des pratiques agricoles. Elle implique une adaptation des outils et des organisations sur les exploitations, avec un niveau d’exigence administrative renforcé.
Plus d’informations : https://draaf.centre-val-de-loire.agriculture.gouv.fr/evolution-du-registre-phytopharmaceutique-a-partir-du-1er-janvier-2026-a1972.html