Le vendredi 26 septembre, la Coordination Rurale de Loir-et-Cher s’est rassemblée devant les locaux de la SAFER à Blois afin de dénoncer la mainmise croissante des investisseurs financiers sur nos terres agricoles.
Deux jours plus tôt, lors du comité technique, nous avons appris qu’une agricultrice du département s’était vue refuser l’accès à des terres qu’elle convoitait. Ces parcelles ont été attribuées à de jeunes porteurs de projet, pas encore installés dans le département, mais soutenus par le réseau Printemps des Terres.
Derrière ces terres se cache un enchevêtrement de structures financières : contrôle par le conseil exécutif se situe… au Bahreïn, à plus de 6 000 km d’ici.
Pour les agriculteurs, la pilule est amère : non seulement ils subissent déjà la concurrence déloyale des produits importés, mais désormais, l’injustice est institutionnalisée jusque dans nos départements.
La CR41 réaffirme sa détermination à défendre l’accès au foncier pour les agriculteurs du territoire, face à la financiarisation qui menace l’avenir de notre agriculture