Newsletter
L'info régionale
Liens utiles
Les jeunes CR

L'info régionale

Réseaux sociaux

Libre-échange avec l’Océanie : Phil Hogan répond à la CR

Phil Hogan

Libre-échange avec l’Océanie : Phil Hogan répond à la CR

En juin dernier, la Coordination Rurale avait interpellé par écrit le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour dénoncer l’ouverture de négociations avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande afin de conclure un nouvel accord de libre-échange.

Phil Hogan, commissaire à l’agriculture, a répondu pour lui à la Coordination Rurale (réponse disponible ici).

Interpellé sur des points précis, le commissaire s’est contenté d’une réponse qui se veut rassurante mais qui reste néanmoins extrêmement vague.

Ainsi, il n’a apporté aucune précision sur les volumes de produits agricoles qui seraient concernés par les négociations. De plus, il est resté totalement silencieux sur la manière dont les contingents néo-zélandais de viandes et de produits laitiers seraient répartis avec le Royaume-Unis dans le cadre du Brexit. Enfin, il est resté très flou sur la prise en compte de l’avantage concurrentiel important dont bénéficient l’Australie et la Nouvelle-Zélande par rapport à l’UE, point sur lequel la Coordination Rurale l’avait justement interpellé.

Dans sa réponse, il invite la CR à consulter les mandats de négociations donnés par les États membres à la Commission. Or, contrairement à ce qu’il affirme, ces mandats ne sont pas moins flous que sa réponse. Ainsi, à propos des produits sensibles qui regroupent en particulier les produits agricoles, on ne trouve que ces deux références :

« L’objectif de l’accord est de démanteler, en sept ans maximum, les taxes d’importation ayant un effet équivalent sur les deux parties. Les exceptions doivent être réduites au minimum, même si des dispositions spécifiques doivent couvrir les produits sensibles. »

« Afin de maximiser l’engagement vers la libéralisation et afin d’assurer les protections nécessaires pour prendre en compte la sensibilité de certains secteurs, l’accord devra en principe contenir une clause bilatérale de sauvegarde grâce à laquelle un parti pourra réduire les importations d’un produit lorsque ces importations augmentent de telles façon qu’elles causent ou menaces de causer des dégâts sérieux sur une industrie domestique ».



Inscription à la newsletter nationale





Adresse e-mail * :
Veuillez ressaisir votre Adresse e-mail * :
Prénom :
Nom :
Code postal * :
Ville :
Mobile :

Vous êtes agriculteur ? Quel est votre domaine d’exploitation ? :
Viticulture
Grandes Cultures
Productions Spécialisées
Lait
Viande
Fruits et Légumes

Les champs marqués d’un * sont obligatoires.