L'info régionale

Réseaux sociaux

L’État doit identifier les loups détenus en France

loup

L’État doit identifier les loups détenus en France

La CR demande au ministre de la Transition écologique et solidaire et au ministre de l’Agriculture de recenser et de prélever pour analyse ADN les loups détenus en France (parcs à loups, parcs zoologiques et détenteurs privés).

Un engagement pris mais non tenu

Le loup continue son développement numéraire et géographique avec l’assentiment et l’encouragement des pouvoirs publics en menant une politique de non gestion qui impose aux éleveurs toujours plus de contraintes de protection sans impact sur le nombre de victimes.
Suite à la reconnaissance officielle de la présence de loups baltes en liberté par l’ONCFS en juillet 2018 (consulter le communiqué), le préfet coordonnateur pour le loup et les activités d’élevage s’était engagé à recenser l’ensemble des loups détenus en France et à établir des analyses génétiques. Lors du dernier Groupe National Loup (GNL), le représentant de la CR n’a pu obtenir qu’une réponse évasive et gênée de la part des représentants de l’État sur la mise en œuvre de cet engagement. Cela conduit le syndicat à renouveler sa demande initiale dans un courrier adressé au ministre de la Transition écologique et solidaire et au ministre de l’Agriculture (consulter le courrier).

Conduire un comparatif sur les méthodes d’analyse ADN

Le GNL sur la base d’échantillons prélevés entre autres sur des animaux du parc à loups de Sainte Lucie (48), a confié à son conseil scientifique une comparaison entre les méthodes d’analyse de deux laboratoires : Antagène utilisé par l’ONCFS et ForGen auquel font appel de nombreux éleveurs.
La CR considère que cette étude, dont les conclusions ont été présentées lors du dernier GNL, n’est pas probante du fait qu’elle a été menée à charge envers le laboratoire Forgen et que ce laboratoire n’a pas pu travailler sur des échantillons de qualité satisfaisante. Pour cette raison, la CR demande qu’un nouveau comparatif soit mené en y incluant d’autres laboratoires à partir par exemple des prélèvements réalisés lors du recensement des loups détenus en France.