Dans un contexte de prolifération du grand gibier, la Coordination Rurale dénonce vivement la récente décision du Conseil d’État de restreindre le tir des sangliers en période de moissons.
Un coup dur porté aux agriculteurs
Le Conseil d’État a rendu, le 16 juin 2025, un arrêt invalidant la possibilité de tirer les sangliers depuis un poste fixe sur une parcelle en cours de récolte. Cette mesure, bien que strictement encadrée, visait à protéger les cultures en permettant de neutraliser les sangliers responsables de dégâts considérables.
La décision découle d’un recours porté par l’ASPAS (Association de Protection des Animaux Sauvages) contre les textes du 28 décembre 2023 régissant la destruction des espèces dites nuisibles. Toutes les demandes ont été rejetées… sauf celle touchant au tir en moisson, jugée contraire à l’interdiction d’utiliser une machine agricole comme moyen de rabattage.
Un recul face à un accord historique
Cette sentence est une atteinte regrettable à un équilibre trouvé collectivement pour protéger nos exploitations.
Une décision déconnectée de la réalité des campagnes
Alors que les moissons s’apprêtent à débuter, cette interdiction prive les agriculteurs d’un outil de protection directe. La Coordination Rurale rappelle que le tir en moisson ne relevait pas d’un acte de chasse mais d’une mesure de défense agricole.
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