Paris, le 03/03/2026 – Coordination Rurale | Tel 05 62 60 14 96 – Contact presse : 06 83 01 23 15
Une pression croissante sur les éleveurs
L’abattage accidentel d’un loup dans le Cantal révèle une situation devenue intenable pour le monde rural. La pression de la prédation augmente, générant stress, pertes économiques et sentiment d’abandon chez les éleveurs. Chaque attaque fragilise davantage les exploitations.
Des méthodes de suivi contestées
Les modèles officiels de comptage, notamment de type capture-marquage-recapture, suscitent des interrogations sur le terrain. La population réelle pourrait être sous-estimée, faussant les quotas annuels de prélèvements. La question des loups hybrides et l’absence de suivi génétique salivaire renforcent la défiance des éleveurs.
Des incohérences dans la régulation
L’État reconnaît la nécessité de réguler la prédation via des tirs dérogatoires, mais laisse les acteurs locaux face à des procédures lourdes et à l’insécurité juridique. La Coordination Rurale demande que les individus hybrides soient exclus des quotas nationaux.
Les demandes de la Coordination Rurale
- Remettre à plat les méthodes de comptage.
- Garantir un suivi génétique salivaire transparent et fiable.
- Adapter réellement les quotas à la pression constatée sur le terrain.
Le monde de l’élevage a besoin de mesures claires et efficaces. La Coordination Rurale appelle le Gouvernement à s’inspirer de la loi finlandaise sur la prédation pour adapter les dispositifs à la réalité du terrain.