« Vaut-il mieux être sauvageon en France que vouloir encore la nourrir en étant paysan ? »
La Coordination Rurale dénonce l’écart de traitement entre les agriculteurs mobilisés pour défendre leur métier et les violences observées lors de certains événements récents.
Une colère agricole toujours sous pression
Alors que la victoire du PSG aurait dû être un moment de célébration, les violences qui ont suivi interrogent sur les réponses apportées par les pouvoirs publics face aux troubles à l’ordre public.
Pour la Coordination Rurale, ce contexte renforce l’incompréhension des agriculteurs qui, depuis plusieurs années, se mobilisent pour défendre leur profession et continuent de faire l’objet de convocations, d’auditions et de procédures judiciaires.
Des mobilisations agricoles fortement encadrées
Lors des mouvements agricoles de 2024 et 2026, de nombreux responsables et adhérents de la Coordination Rurale ont été confrontés à des dispositifs de maintien de l’ordre particulièrement importants.
- Auditions et convocations répétées ;
- Gardes à vue et procédures judiciaires ;
- Déploiement de moyens aériens et terrestres ;
- Interpellations lors des manifestations.
Ces agriculteurs manifestaient pourtant pour défendre leur activité, leurs revenus et l’avenir de l’agriculture française.
La Coordination Rurale demande la fin de l’acharnement
La Coordination Rurale appelle le gouvernement à mettre fin à ce qu’elle considère comme un acharnement judiciaire envers ses adhérents et à apporter enfin des réponses concrètes aux difficultés du monde agricole.
Les agriculteurs souhaitent avant tout pouvoir vivre de leur métier et continuer à produire pour nourrir la population française.