Une flambée des coûts énergétiques

La crise au Proche-Orient entraîne une hausse significative du prix du GNR, passé de 700 à 900 euros les mille litres. Le gaz atteint 60 dollars/MWh (+85 %) et la fermeture du détroit d’Ormuz, par lequel transitent 33 % des engrais mondiaux, accentue la tension sur les marchés.

Le prix de l’urée a déjà bondi de 13 %, laissant présager un effet boule de neige sur l’ensemble des coûts de production agricole.

Des exploitations déjà fragilisées

Après des années marquées par les intempéries, la sécheresse, les maladies et la guerre en Ukraine, les trésoreries agricoles sont fragiles. À l’approche des travaux de printemps, cette nouvelle flambée des charges menace directement la capacité des agriculteurs à produire et nourrir la population.

Les demandes de la Coordination Rurale

  • Mise en place immédiate d’un bouclier tarifaire pour plafonner le prix de l’électricité et du gaz à usage agricole.
  • Réflexion nationale urgente sur la relocalisation de la production d’engrais en France et dans l’Union européenne.
  • Concertation avec les syndicats agricoles et les entreprises chimiques.
  • Réformes structurelles : prix rémunérateurs, décarbonation et souveraineté alimentaire effective.

La Coordination Rurale est prête à formuler des propositions concrètes au gouvernement pour préserver l’avenir de l’agriculture française.

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Coordination Rurale | www.coordinationrurale.fr | 16, rue Friant – 75014 Paris

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