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La Fin du TO-DE condamne les employeurs de main-d’œuvre

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La Fin du TO-DE condamne les employeurs de main-d’œuvre

Horticulteurs, pépiniéristes, maraîchers, vignerons, sapiniéristes, arboriculteurs, les filières grandes pourvoyeuses d’emplois sont dans le collimateur.
Nos entreprises sont depuis longtemps les principaux employeurs de main-d’œuvre de l’agriculture. Salariés permanents et main-d’œuvre saisonnière. Pour s’en convaincre il suffit de se référer aux études de FranceAgriMer.

Nos filières, et notamment la filière horticole ornementale, sont celles qui sont le plus soumises à la concurrence des pays à faible coût de main-d’œuvre. Ces nations du sous-paiement ne sont pas qu’en Afrique ou en Asie. En Allemagne le coût de la main-d’œuvre agricole est en moyenne inférieur de 27 % à celui de la France, 19 % pour la Belgique.

Si elle est maintenue, la disparition du TO-DE entraînera soit la disparition des exploitations horticoles, soit le déferlement des travailleurs détachés.

Cynisme suprême, le Premier ministre promet en compensation une baisse des charges anticipées pour toutes les filières, y compris celles qui n’emploient quasiment personne.

Les futurs chômeurs de l’horticulture n’auront qu’à traverser la rue !