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La CR Nouvelle-Aquitaine contre le RIP

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La CR Nouvelle-Aquitaine contre le RIP

Lancé au début de l’été 2020, le Référendum d’initiative partagée (RIP) sur la condition animale est loin de faire l’unanimité parmi les agriculteurs de Nouvelle-Aquitaine.

Ce RIP n’est qu’un pas de plus vers la fin de l’élevage, il mélange propositions relevant du bon sens avec d’autres sous-entendant que les éleveurs ne pratiquant pas le “plein air” maltraitent leurs animaux.

En Nouvelle-Aquitaine, la CR a déjà sollicité ses députés et sénateurs afin de leur demander de ne pas signer ce RIP. Pour certains, comme Jérôme Lambert (16), il n’est pas question de signer car “les mesures réglementaires qui pourraient s’imposer pour améliorer le bien-être animal doivent passer par d’autres moyens que le recours à un référendum qui, par ailleurs, doit comporter une question claire nécessitant une réponse claire”. En Haute-Vienne, Pierre Venteau s’est également positionné très clairement contre le RIP. En Dordogne, 3 députés ont eux aussi affirmé qu’ils ne s’engageront pas pour ce projet : Jacqueline Dubois, Michel Delpon et Philippe Chassaing. Pour Daniel Laurent, sénateur de Charente-Maritime, « ce projet de RIP est purement idéologique et nos concitoyennes et concitoyens en mesurent mal les conséquences » et il ne soutiendra pas non plus ce référendum.

En revanche, certains de nos députés l’ont déjà signé : 

  • Frédérique Tuffnell (17)
  • Olivier Falorni (17)
  • Guillaume Chiche (79)
  • Delphine Batho (79)
  • Alain David (33)

Frédérique Meunier, députée de Corrèze, a seulement signifié qu’elle restera attentive au dossier.

Nous attendons le retour des autres parlementaires sollicités…

Plutôt que de pointer du doigt et stigmatiser une nouvelle fois les éleveurs, les instigateurs de ce RIP auraient mieux fait de venir discuter avec eux pour tenter d’améliorer ce qui peut l’être, et cela en toute connaissance des pratiques agricoles.

Nos documents sur le sujet :

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