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Bien-être animal

Cochons © Eunice Hong

Bien-être animal

Les éleveurs sont au quotidien avec leurs animaux. Faut-il être à ce point stupide pour penser qu’ils ne seraient pas aux petits soins pour eux ?

A la CR, la parole des éleveurs est portée par des… éleveurs. Ils connaissent le métier et ses contraintes et sont tout à fait conscients d’être les premiers acteurs du bien-être de leurs animaux. Chacun d’eux sait parfaitement qu’un animal élevé dans de bonnes conditions donnera une meilleure viande. Et puis il est toujours plus plaisant de travailler avec des animaux qui se sentent bien plutôt qu’avec des animaux malades ou stressés, souffrance que l’éleveur empathique, touché lui-même, saura aussitôt détecter et à laquelle il s’empressera de remédier.

Le bien-être étant une notion relativement floue, la CR défend davantage la notion plus objective de bientraitance animale.

Elle est au cœur de la conduite d’un élevage performant.

Malgré tout, certains, bien au chaud derrière leurs ordinateurs ou sur les plateaux des médias, veulent faire croire à l’opinion publique qu’ils en savent plus dans ce domaine que des éleveurs tous les jours au contact de leurs animaux, depuis plusieurs générations parfois.

Entendons-nous bien : la CR ne peut en aucun cas ni cautionner ni excuser tout acte de cruauté ou de maltraitance infligé à un animal, qu’il soit de compagnie ou d’élevage, qu’il soit commis par un particulier ou un professionnel, y compris dans les abattoirs.

Nous ne nous laissons pas non plus berner par des vidéos de certaines associations montrant des actes de cruauté marginaux, tentant de faire croire à leur généralisation et désirant par ce biais jeter le discrédit sur toute une filière. Elles n’ont en réalité d’autre but que de culpabiliser les citoyens pour imposer à tous un mode d’alimentation vegan.

Concernant le statut juridique de l’animal, la CR estime que son évolution dans le droit n’obéirait qu’à une surenchère législative inutile si ce n’est à répondre à des souhaits idéologiques de ces mêmes associations.

Des dispositions fortes existent déjà dans le domaine de la protection des animaux et des actions autorisées pour les associations de défense pour les faire respecter. Par exemple, le Code de procédure pénale leur reconnaît la possibilité de se constituer partie civile dès lors qu’est poursuivie une infraction réprimant des sévices graves ou actes de cruauté ou des mauvais traitements, le Code pénal leur permettant la même chose pour les atteintes volontaires à la vie d’un animal.