B Venteau, tête de liste pour la Coordination Rurale de Haute-Vienne va participer à un débat organisé par France 3 Limousin qui sera diffusé le samedi 2 février à 11h30 dans l'émission "La voix est libre".
Cette année, c'est le 8 juin que nous vous donnons rendez vous pour partager ce moment festif. Vous pouvez dès à présent réserver vos places auprès de vos revendeurs habituels ou de Jacques Lepeltier au 02.31.68.10.56 ou 06.62.07.10.56. Décoration exceptionnelle de la salle pour feter les 25 ans de cette soirée de l'agriculture, et pour le spectacle, les années 60' et 70' animé par l'orchestre de Didier TAFFLE.
VENEZ NOMBREUX !!
Syndicalisme agricole et chambre d’agriculture se font les porte-paroles de la filière et le journal, l’Agriculture Drômoise en est régulièrement la vitrine médiatique.
Dans le monde agricole, notre histoire ne nous pousse pas naturellement vers la culture bio. Imaginez un médecin qui s’interdirait - même en cas de force majeure - d’utiliser tout traitement antibiotique et qui, de plus, paierait un inspecteur pour certifier qu’il n’en utilise pas ! Il est certain que ce médecin comptabiliserait plus de décès.

La TVA sociale apparaît de plus en plus souvent, de la part d'économistes et de personnalités politiques, comme une solution durable pour sortir de l'ornière de la dette sociale française, baisser le coût du travail dans les entreprises, redonner de la compétitivité à nos produits et donc relocaliser notre économie.


Question écrite du Sénateur de l'Hérault, Robert Tropéano au Ministre de l'agriculture suite aux difficultés rencontrées par la filière des fruits et légumes.

C'est le 18 avril dernier que la CR 34 a tenu son Assemblée Générale au Lycée Bonne Terre à Pézenas. Cette année le Président national, Bernard Lannes, était présent et c'est à un auditoire attentif que Ludovic Gaujal, président départemental s'est adressé. Un tour d'horizon de l'agriculture héraultaise a été fait et la discussion s'est engagée sur les points les plus importants :

« Agriculteurs, que feriez-vous à ma place ? », la question que pose M. Denis Laurent, CR88, le 23 janvier dernier. Il explique son problème. « Je suis éleveur depuis 1976. Depuis les quotas laitiers en 1984, nous sommes autorisés à donner en fin de campagne laitière qui se termine chaque année au 1 er avril 3000 litres de lait par associés aux plus démunis, pour nous 6000 litres.

Pour le mois de janvier, le prix de base varie de 312 à 327 €/1.000 litres selon les régions.
Selon les indicateurs publiés par l'interprofession laitière nationale, la recommandation de hausse du prix de base est de 32,63 €/1.000 l. C'est la somme de 23,63 € d'indice économique (calculé par trimestre) et de 9 € au titre du tunnel de prix avec l'Allemagne (calculé mois par mois).