Proche des préoccupations quotidiennes des producteurs, la section Viticole de la CR est composée de membres bénévoles, viticulteurs et vignerons de toute la France vivant de leur ferme. Conscients des enjeux réels de l'agriculture, ils représentent la profession aux commissions nationales, régionales et départementales.
Depuis décembre 2004, date de sa création, la section viticole prend position dans l’intérêt des seuls agriculteurs et ne se laisse pas influencer par les intérêts commerciaux ou les considérations idéologiques. La filière dispose de très puissants lobbies : pourquoi les agriculteurs seraient-ils les parents pauvres du système ? Pour la CR, la défense du revenu de l'agriculteur est au centre des préoccupations.
Désormais, les vignerons télédéclarent l'ensemble des documents administratifs via les portails Gamm@ et Concerto. L'historique des déclarations disparaît au bout de 15 jours. Les vignerons doivent donc avoir imprimé ou noté tous les numéros de DRM, par exemple, pour en conserver trace.
Le 20 mars, les membres du Conseil spécialisé viticole de FranceAgriMer apprenaient que 80 millions € alloués à l'enveloppe française risquaient de ne pas pouvoir être décaissés et de retourner à Bruxelles. En effet, la Commission européenne a tardé à donner les lignes directrices et donc à valider le programme français, et c'est faute de temps désormais que FranceAgriMer risque de ne pas pouvoir distribuer les fonds.
Le programme d’investissements des entreprises vitivinicoles a été ouvert le 22 février 2013. Depuis cette date les dossiers peuvent être déposés auprès des services territoriaux de FranceAgriMer.
Depuis le 28 mars, l’enveloppe de 200M€ consacrée à la mesure d’aide aux investissements 2013 est dépassée : les services de FranceAgriMer ont reçu près de 2 900 dossiers dont 2 200 sont d’ores et déjà enregistrés
Dernièrement, une étude a estimé que la consommation d'alcool était à l'origine de 49 000 décès en France en 2009. L'étude conclue que l'alcool est une cause importante de mortalité prématurée, et que même avec une consommation modérée, l'alcool ferait plus de mal que de bien. Cette étude vient à point nommé pour les lobbies anti-alcool.