Un rapport scientifique dérangeant
Ce rapport intitulé « Nitrates et Algues en Bretagne : Y a-t-il une relation ? » est sans équivoque : « Tous les articles qui affirment une telle relation reposent sur des modèles mathématiques non validés et fabriqués pour la circonstance. Ils sont fondamentalement malhonnêtes. » L’auteur qualifie l’information scientifique actuellement disponible sur les algues vertes et la culpabilité des nitrates de « confuse, incohérente »
Ce rapport vient s’ajouter aux assertions de la communauté médicale internationale. Celles-ci, non portées à la connaissance du grand public, confirment qu’au-delà de leur innocuité, déjà établie depuis plusieurs décennies par le Professeur Jean L’Hirondel, les nitrates sont avant tout bénéfiques pour la santé (Cliquez ici pour consulter le site). Déjà en 1998, des professeurs de médecine* ont reçu le prix Nobel pour avoir mis en évidence le rôle prépondérant du monoxyde d’azote dans la physiologie cardiovasculaire. Aux Etats-Unis, vient de sortir le « NEO 40 », médicament à base de betteraves destiné à fournir aux personnes de plus de 40 ans la quantité de nitrate nécessaire pour prévenir l’insuffisance cardiovasculaire.
* Robert F. Furchgott, Ferid Murad et Louis J.Ignarro
Les propositions de la CR
Les études, colloques ou rapports scientifiques au sujet des nitrates, sont toujours plus nombreux et vont dans le même sens. Il serait irresponsable et coupable de persister à cacher cette vérité sous prétexte qu’elle n’est pas acceptable politiquement ni socialement, voire pour protéger certains lobbies.
La CR demande que les ministères de l’Agriculture et de la Santé rétablissent auprès du grand public la vérité. Face à l’inacceptable gâchis social et financier causé par des normes aujourd’hui injustifiées sur les nitrates, la question des algues vertes doit être maintenant abordée de manière irréfutable pour déterminer, puis faire cesser si possible, les causes réelles de leur prolifération.
Enfin, plutôt que de plaider coupable, il appartiendra à la France d’interpeller la Commission de l’UE sur la nécessaire révision de la norme nitrates de l’eau potable, en fonction de l’avancée des connaissances scientifiques et médicales.
Contacts presse :
Aurore Demarigny – Chargée de Communication – 06 76 52 01 03
Bérengère Bosi – Chargée de communication – 06 70 80 99 51
