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La fin des PPP pour les parcs et les jardins publics

La fin des PPP pour les parcs et les jardins publics

Initialement la prohibition des Produits Phytopharmaceutiques pour les parcs et jardins publics devait intervenir en 2020. Un amendement déposé devant l’assemblée nationale proposant de l’avancer à fin 2016 relance les débats.

Cette lubie du « zéro phyto » n’est pas nouvelle. Issue des colloques « Plante et Cité » et des nombreux comités ad hoc, elle couve depuis plus de dix ans. La récente tentative de précipiter les choses a de quoi surprendre. Avec cet amendement, il restera seulement deux ans aux collectivités publiques pour :

  • former leur personnel aux techniques manuelles et thermiques,
  • compléter leur équipement,
  • se débarrasser de leur stock de produits phyto et d’équipements de protection.

A l’heure actuelle seule 10% des communes sont déjà sur une démarche « zéro phyto ». Cette précipitation peut donc s’apparenter à de l’affichage politique ou encore à un constat d’impuissance de l’administration quant à sa capacité à respecter et assumer les contraintes phytosanitaires imposées aux agriculteurs.

Cette précipitation pourrait entraîner plusieurs conséquences :

  • Tout d’abord la prohibition des PPP implique la promotion de l’enherbement naturel, avec le risque de voir se développer des espèces envahissantes, voire allergènes. L’ambroisie est devenue aujourd’hui un réel problème de santé publique.
  • Ensuite supprimer les produits phytosanitaires est un choix. S’il est privilégié, il faut aller au bout de la logique. Le choix des plantes devra être relié au terroir régional, en fonction de la pédologie et de la climatologie locales. Les plantes devront être cultivées localement pour un bilan carbone le plus neutre possible et une meilleure acclimatation des végétaux.

Pour conclure : si l’on souhaite respecter la logique du 0 phyto, il est impératif que les collectivités se fournissent localement.

L’UNIPHOR estime qu’il est trop tôt pour supprimer l’usage des produits phytosanitaires aux communes. Il serait plus sage de leur laisser le temps de s’adapter, pour que les collectivités puissent réfléchir avec les professionnels locaux (horticulteurs, pépiniéristes et paysagistes) à de nouvelles méthodes de fleurissement plus écologiques et dans le cadre d’une économie relocalisée.



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