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Hold-up sur les grandes cultures : Stéphane Le Foll doit-il être le seul à porter le chapeau ?

Hold-up sur les grandes cultures : Stéphane Le Foll doit-il être le seul à porter le chapeau ?

En accélérant le transfert du 1er pilier sur le 2e pilier, Stéphane Travert confirme et amplifie le hold-up sur les grandes cultures démarré avec les approximations politiciennes de Stéphane Le Foll.
Dans sa générosité de fin de mandat, l’ancien ministre de l’Agriculture a « oublié » un surbooking du dispositif ICHN de 450 M€. Il a intégré dans ce programme tous les laitiers alors que leur assimilation devait se produire progressivement (pour un dépassement budgétaire de 45 M€ x 5 ans). De plus, l’extension du zonage hors des montagnes et l’évolution des critères a aussi engendré un surcoût de 230 M€.

L’agriculture Biologique : l’accélération du développement des surfaces en Bio créera un besoin supplémentaire de financement de 586 M€ (avec un mécontentement de tous les candidats qui n’ont pas obtenu les aides prévues).
L’assurance récolte absorbera 233 M€ de besoin de financement supplémentaire. Les assureurs ayant déjà anticipé une hausse de 5 % par an pendant 5 ans. (Les subventionner est-il encore à l’ordre du jour ?)

Ces chiffres catastrophiques pourraient n’être qu’une fourchette basse des besoins. Que deviendront les promesses du précédent ministre sur la MAEC sols et autres ?
L’idée de M. Le Foll était lumineuse : faire supporter aux grandes cultures l’ensemble des soutiens généreusement accordés au secteur de l’élevage, au Bio et aux assureurs… ! Il est vrai que la FNSEA l’avait inspiré avec le fameux Fonds de solidarité céréaliers-éleveurs.

Ainsi, le ministère de l’Agriculture et la FNSEA, guidés par de fameux économistes universitaires, ne s’étaient pas rendu compte que les bons résultats de 2012 n’étaient que le fruit d’une conjonction de paramètres très exceptionnels et difficilement reproductibles.
Et pour cause, depuis 5 ans, le secteur des grandes cultures ne dégage que des pertes. Les exploitations les plus vulnérables, celles qui ont des surfaces moyennes (entre 100 et 150 hectares), sont aussi celles qui constituent la majorité de notre tissu agricole.

En conclusion, continuer à dépouiller le premier pilier comme l’a initié M. Le Foll, inspiré par le syndicat cogestionnaire, mènera à un désastre économique et, à coup sûr, à un grand mécontentement de rentrée.



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