M. Eric PRECHACQ a représenté la CR 65 lors de la réunion, à Paris, le 23 avril dernier, du groupe de travail technique relatif aux questions soulevées par la gestion des estives collectives.
«Un abattoir, comme une piscine, c'est toujours déficitaire. La crainte que l'on a, c'est de devoir faire des dizaines de kilomètres pour faire abattre nos bêtes. On ne va pas faire 150km pour tuer deux agneaux ! La fermeture d'abattoirs de proximité au profit de grosses structures favorise les gros élevages. Je ne comprends pas que l'on continue à vouloir mettre en place des systèmes qui ne marchent pas, où il n'y a plus d'éthique et où tout est basé sur la rentabilité», explique Michel Jouanolou, président de la Coordination rurale 65. Bref, pour les membres du collectif, si l'on ne maintient pas cet outil industriel de proximité, «c'est la fin des petits élevages».
et du développement de l'agriculture locale, pour une indépendance alimentaire
L'avenir de l'abattoir de Tarbes est toujours en suspens. La Coordination rurale et la CGT ont organisé, hier, une manifestation à l'entrée du Salon de l'agriculture.
Comme toujours, quand un maillon faiblit ou menace de rompre, c'est toute une chaîne qui risque d'en souffrir. Ainsi, la question de l'avenir de l'abattoir peut mettre en péril les éleveurs du département.
La Coordination Rurale des Hautes-Pyrénées organise son Assemblée Générale le 4 Mars prochain à 10 h à Pouyastruc.
L'actualité agricole, mouvementée, sera évoquée avec notamment les circuits de vente et la disparition des abattoirs.