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Comité porcins de FranceAgrimer – Bien-être animal, un peu de bon sens !

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Comité porcins de FranceAgrimer – Bien-être animal, un peu de bon sens !

Le 31 janvier 2017, Catherine Laillé, éleveuse de porcs en Loire-Atlantique, a participé au Comité porcins de FranceAgrimer, groupe de travail qui se veut être force de proposition sur des sujets techniques et économiques en lien avec la filière porcine. 

Situation des marchés et conjoncture pour l’année 2016

En 2016, la production européenne est en hausse de 0,8 %.
Les abattages de l’Union européenne ont également progressé de 0,8 %, notamment en Espagne (+ 5,1 %), en France (+ 1,2 %) ou encore en Italie (+ 3 %), à l’exception des pays de Nord de l’Europe : Danemark (- 4,1 %), Pays-Bas (- 0,4 %), Allemagne (- 0,8 %) et Belgique (- 5,9 %).
La demande chinoise est toujours soutenue. Les exportations vers la Chine ont augmentées de 117 %, dont 41 % proviennent de l’UE.
L’Espagne augmente aussi ses exportations (+ 20 % en deux ans). Les États-Unis restent leader sur l’export avec des prix plus compétitifs.

Évolution du prix du porc français : 1,50 euros/kg sur l’ensemble de l’année
Suite à de nombreux arrêts d’activités d’élevages naisseurs, le prix du porcelet est actuellement en forte de hausse.

Évolution du prix moyen aliment : 222 €/t, soit – 6 % par rapport à 2015.
Achat consommateurs toutes viandes : – 2,8 % en volume et + 0,5 % en prix, dont :
– porc frais : – 3,5 % en volume et + 0,5 % en prix ;
– charcuterie : – 0,5 % en volume et + 0,2 % en prix ;
– volaille : – 2 % en volume et + 0,1 % en prix ;
– bœuf : – 2,8 % en volume et + 1 % en prix ;

Stratégie de la France sur le bien-être animal et position de la CR

Le dossier des attentes sociétales en matière de bien-être animal a occupé la moitié de la réunion avec les résultats d’une enquête menée auprès du grand public. Les élevages de porcs et de volailles sont les plus contestés. Sous la pression et la montée en puissance des « anti-tout », les services de l’État, notamment la DGAL, accentuent les contraintes pour les éleveurs. Le ministre Stéphane Le Foll vient de lancer un plan stratégique pour les cinq ans à venir : stopper la douleur, non mutilation, évolutions des conditions d’élevage, davantage de contrôles et des vidéosurveillances dans les abattoirs.

Pour Catherine Laillé qui assistait à la réunion : « les éleveurs et les élevages français vieillissent, les installations se font rares et les prêts sont difficiles à obtenir auprès des banques. Nous assistons fatalement à une baisse de production dû au manque de rentabilité. Avec la montée en puissance des lobbys écolos, végans et autres, le découragement s’accentue.
Il faut à tout prix faire savoir ce que nous faisons de bien : la qualité, le savoir-faire et les bonnes conditions d’élevage, etc… Consommer de la viande de qualité et en quantité raisonnable, c’est bon pour la santé ! Pour avoir des élevages « au top », il faut d’abord et avant tout que les prix de nos produits soient rémunérateurs. Il est insupportable de devoir répondre aux attentes sociétales, dont certaines relèvent plus de la paranoïa que du bon sens, sans en avoir le retour financier. Nous ne devons pas avoir en France des normes plus drastiques que dans les autres pays de l’UE. « Foutez-nous la paix, laissez-nous travailler » ».



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